- L'anglais pour les nuls (pour les français)
- Il m'a été donné de rencontrer, au cours de ma carrière, un directeur financier argentin qui révisait tous les textes qui lui étaient fournis par son traducteur
en bon anglais pour les réécrire en "pilgrim english" c'est à dire dans un anglais approximatif, mais qu'il pouvait comprendre. Dans le même temps, le commun des mortels (un peu comme (vous ?) et
moi) qui n'a pas la chance d'être fluently english, a tendance à penser qui s'il arrive à comprendre facilement une traduction anglaise, c'est qu'elle n'est pas bien faite. Il va sans dire que
pour la plupart de nos compatriotes, la maîtrise de l'anglais n'est pas chose aisée. Et ce n'est rien de le dire...
Des traductions logicielles
Certains (beaucoup ?) de traducteurs anglais semblent effectuer leurs traductions d'après un logiciel de traduction élaboré, qui débroussaille le travail. Le traducteur n'a plus qu'à revenir dessus et remettre les phrases dans un ordre politiquement correct. D'où sans doute, cette impression de "français traduit au mot à mot" que nous ressentons parfois à la lecture d'une traduction anglais (je ne parle pas des traductions littéraires mais des traductions "business"). J'en tiens pour preuve un fichier word qui m'a été remis un jour par un traducteur. Sous l'anglais (les fichiers Microsoft sont traitres) se trouvait encore imbriqué le texte en français. Je n'affirme pas que tous les traducteurs font ça, mais j'ai quelques doutes...
L'anglais est une langue qu'il est facile de parler mal
Le français n'est généralement pas doué pour les langues. Je ne sais plus qui a dit que "l'anglais est une langue qu'il est facile de parler mal". Et de fait, beaucoup de gens à travers le monde le font. Lorsque j'ai été à l'étranger, je me suis vue parler avec d'autres voyageurs de pays différents. Nous parlions tous anglais, mais chacun avec son accent et son anglais approximatif. Nous avions plus de chance de nous comprendre que si chacun d'entre nous avait utilisé sa langue maternelle, mais, tout de même, l'exercice n'était pas aisé...
L'anglais accessible au français
Saluons l'initiative de PaperPlanes. Les Collections Didier sortent une série de nouvelles en anglais, mais dont l'anglais est adapté à la compréhension d'un public francophone. Le cahier des charges impose que la plupart des mots employés soient issus d'une racine latine (ex. "fed-up" remplacé par "irritated"). La lecture par un public français en est rendue plus aisée.
Un vrai référencement naturel bilingue
Dans la même optique, le cabinet de conseil en communication corporate, financière et interactive Perspectives Communication propose des traductions de sites en anglais adapté au public visé, selon que celui-ci est anglais, américain, ou international (c'est à dire parlant anglais mais dont l'anglais n'est pas la langue maternelle).
Ceci étant particulièrement adapté au référencement naturel : selon leurs origines, les internautes ne vont pas rechercher spontanément le même mot ou la même chaine de mots. Ainsi, le travail de référencement naturel est-il fait deux fois, une fois en français pour les francophones, et une fois en anglais selon la typologie des internautes à laquelle le site entend s'adresser.
Pour en savoir plus : Paperplanes - Perspectives Communication













